Paroles

Je ne vous parlerai pas d’elle, vous ne saurez pas comme elle est belle
Je ne vais pas gâcher une chanson
Il y a tellement de choses à dire, tant de thèmes sur lesquels écrire
Autres que l’amour et la passion
A quoi sert de vous raconter nos doux câlins, tendres baisers
Qui me transportent à chaque fois
Comme quand je tombe sur ses dentelles d’un regard presque accidentel
Qui emplissent mon cœur de joie

Je ne vous dirai pas qu’elle est celle pour qui mon cœur bat
Elle est ma perle rare qui restera dans ma mémoire

Je sortirai pas de mes entrailles les quelques milliers de détails
De sa sublime délicatesse
Je n’épiloguerai pas des heures sur celle qui fait mon bonheur
Ses jambes, ses lèvres et ses fesses
Les cheveux noués en catogan, le regard un peu innocent
Quand elle murmure je t’aime cailloux
Vous ne saurez pas que je frissonne quand elle m’appelle, quand elle me nomme
De ces sobriquets rien qu’à nous

REFRAIN

Toute façon c’est bientôt fini, je vais pas écrire une litanie
Relatant notre histoire d’amour
Déterminée et opiniâtre, mais pas lunatique, acariâtre
La vie est facile tous les jours
Ca y est cette fois c’est terminé, les chansons d’amour c’est suranné
Je vais pas user inutilement
Mon temps, ma plume et mes idées pour dévoiler au monde entier
Mes émotions, mes sentiments

REFRAIN

Je me retrouve à ses genoux quand elle use de ses atouts
Pour obtenir ce qu’elle désire
Par d’habiles manipulations auxquelles je ne peux dire non
J’aime bien trop lui faire plaisir
Et bien que ça ne me déplaise, j’aimerais être assez balèze
Pour réfléchir avec raison
Cette diablesse, enchanteresse à qui j’avais fait la promesse
De ne plus écrire de chanson

Mais ne m’en voulez pas, elle est celle pour qui mon cœur bat
Elle est ma perle rare qui restera dans ma mémoire
Et même si nous venions à nous quitter, jamais je ne l’oublierais
Elle est ma perle rare qui restera dans ma mémoire  x3

Elle me dit que c’est son mentor, son phare dans la nuit
Que ses principes sont si vrais, qu’ils dirigent sa vie
Si elle est pessimiste, c’est à cause de lui
Et de ses lois, Murphy

C’est en tombant qu’on apprend, pour elle, qu’on se fait mal
Il y a du bien en toutes choses, elle ne voit que le mal
C’est dans l’échec qu’on progresse, pour elle, qu’on chavire
C’est Schtroumpf grognon en pire

Déprimée, poisseuse héréditaire
Elle voit le verre à moitié vide
Elle tient cela de son père, elle dit

A quoi ça sert d’aimer puisqu’on va souffrir
A quoi ça sert de rire puisqu’on va pleurer
A quoi ça sert les potes puisqu’ils vont nous trahir
A quoi ça sert de vivre puisqu’on va tous crever

Pour elle au dernier endroit où tu cherches, tu trouveras la chose
On le voit toujours moins cher ailleurs quand on achète quelque chose
Au super U, dans les bouchons, systématique
La file d’à côté avance toujours plus vite

Elle dit souvent, si j’étais toi je ne ferais pas ça
S’il y a une chance pour que ça rate, ça ratera
Et s’il n’y en a aucune, ça ratera quand même
Toute solution amène de nouveaux problèmes

Déprimée, poisseuse héréditaire
Elle voit le verre à moitié vide
Elle tient cela de son père, elle dit

REFRAIN

A quoi ça sert d’aimer puisqu’on va haïr
A quoi ça sert de rire puisqu’on va pleurer
A quoi ça sert les potes puisqu’ils vont nous trahir
A quoi ça sert de vivre puisqu’on va tous crever

Les poux sont à l’homme ce que l’homme est mien
Ils grouillent sur mon écorce sans me faire du bien
Tous ces parasites du nom vernaculaire d’humains
Le jeu qu’ils préfèrent est de perforer
Ma peau, c’est l’enfer, j’en ai assez
Ils abattent les conifères qui les font respirer
Les conneries qu’ils profèrent me font rigoler
La masse prolifère sans se réguler
Je ne pourrai bientôt plus nourrir l’humanité
Alors pour me défendre, ils pourront le comprendre, j’espère
Comme avertissement, un tsunami, un volcan
Ils sont en train de tuer leur mère, leur Terre

REFRAIN
GAÏA…
Leurs mégapoles sont mon eczéma
En quelques milliers d’années voilà le résultat

Ils utilisent mon sang comme carburant
Pour propulser à deux-cents leurs engins déments
Le travail de leurs hommes surdoués soi-disant
Il y a autant de vivants que de gens tués
Depuis le début de l’humanité
Bientôt dix milliards, le chaos assuré
Alors pour me défendre, ils pourront le comprendre, j’espère
Pour leur donner une leçon, tornade, inondation
Ils sont en train de tuer leur mère, leur Terre

REFRAIN

Quand même quelques écolos, des mecs responsables
Qui parlent recyclage, développement durable
Au milieu des égoïstes, rares sont les gens affables
Qui pensent à ma survie sans ne penser qu’à eux
A tous les humains qui passeront derrière eux
Qui retrouveront le monde à sang et à feu
Je suis couverte d’ecchymoses et tant pis si j’implose, je vais le faire
Comme dernier avertissement, un énorme tremblement
Ils sont en train de tuer leur mère, leur Terre

GAÏA…
Si je cours au trépas
L’humanité tout entière s’éteindra avec moi

REFRAIN

10 ans, c’est l’âge où l’on avance les mains dans les poches et les poches remplies
De rêve, de candeur, de rire, de bonheur sans le moindre souci
10 ans, c’est le départ grincheux de la course effrénée,
face aux temps assassin qui viendra nous reprendre  x 2
ce qu’il va nous donner

20 ans, plein de vie et d’entrain, on porte la jeunesse comme unique trophée
Insouciant et rêveur, on parcourt le monde en quête de liberté
20 ans, n’ayant peur de rien, on fonce droit devant,
sans jamais s’arrêter, on emmerde le temps  x 2
tant qu’on a la santé

REFRAIN
Ainsi va la vie, elle file à toute allure, elle file au gré du temps,
Les saisons vont et viennent incorruptiblement
L’immuable amertume du temps

30 ans, l’heure du grand amour, le début des projets, on devient raisonnable
Les écueils épars, la force et l’expérience nous rendent responsables
30 ans, on a tant surmonté mais tant reste à venir,
la peur et le chagrin, la joie et le plaisir  x 2
nous verrons bien demain

50, un relent d’amertume, année après année on redescend la pente
Les enfants n’en sont plus, ils traversent, rebelles, la crise adolescente
50, le demi-siècle est là, on trace le bilan
de ces années passées, en se remémorant  x 2
ce qu’on aurait pu changer

REFRAIN

60, comme un coup de massue qui viendrait nous frapper, on réalise enfin
La retraite a sonné, on croit avoir le temps mais la course prend fin
60, le souvenir brûlant de ces années passées
éphémères et troublantes, si vite écoulées  x 2
la vie évanescente

80, la mémoire s’enfuit avec les souvenirs, tout ce qu’il nous restait
Les yeux au firmament, on se demande bien ce qu’il y a après
80, Le teint morne et diaphane, la mine déconfite,
le corps en lambeau, tout est passé trop vite  x 2
mais tout va s’arrêter

REFRAIN

J’suis une éponge, un mouton, je suis les autres sans conviction aucune
D’un côté il y a les leaders, moi je fais parti des suiveurs, j’assume
A l’école je ne levais jamais la main
Si je fume c’est pour faire comme les copains
La guitare, c’est une idée du voisin

Au restau, je sais pas quoi prendre, je demande au garçon d’attendre, patientez
Il me conseille et je l’écoute, du coup ce sera pâté en croute, fais chier
Il me demande, un peu de vin, une petite entrée
Et c’est comme ça tout le dîner
Du coup moi qui ne voulais pas trop dépenser
56 balles Apéro, entrée, plat, fromage, dessert, café

REFRAIN
Je suis comme tu es, je hais comme je suis mais bon tant pis
C’est la vie, je te suis, il suffit que tu sois mon ami
Alors mon discours devient
Je m’en fous, si tu le dis, pourquoi pas
Je te suis, si tu veux, peu importe, ça me va
Comme tu le sens, pas d’avis, peu m’en chaut, on n’a qu’à faire ça
Idem, pareil, ok, ah bon, je sais pas

Si on vous appelle de je ne sais où pour un sondage un peu chelou, que faites-vous ?
Moi je dis oui et c’est relou, ça prend 3 heures, ça me rend fou j’avoue
Mais je ne peux vraiment pas m’en empêcher, je n’ai aucune personnalité
Si t’es Charlie, je suis Charlie, si t’es Paris, je suis Paris aussi

REFRAIN

Fais attention, ne me dis pas, saute du pont, allez mon gars, je le fais
Si pour cette chanson, tu désires que je l’arrête sans la finir, ok

C’est l’effet cacahuète quand je la vois passer
Je la suis de la tête une fois, cent fois, je ne peux plus m’arrêter
Il faudra bien qu’un jour je me décide à l’aborder
Transformant mes rêves en réalité
Sa poitrine généreuse, ses cheveux blonds comme le blé
Cela ne fait aucun doute, c’est une fée

C’est l’effet papillon, quand elle cligne des yeux
La terre ne tourne plus rond, dans mon cœur c’est le feu
Je lui parle mais lorsqu’elle me sourit
Mon envie, ma passion, mon désir s’en vont
Elle a les dents pourries

Je peine à contenir mon aversion soudaine
Cette envie de vomir pour sa dentition inhumaine
Il faudrait à tout prix que je sorte de son monde
Mais elle a l’air de m’apprécier la belle blonde
J’imaginais nos gosses, je nous voyais mariés
Pour sûr, c’est pas la bonne, j’suis défait

C’est l’effet papillon, quand elle cligne des yeux
La terre ne tourne plus rond, dans mon cœur c’est le feu
Je m’enflamme mais lorsqu’elle me sourit
Mon envie, ma passion, mon désir s’en vont

Un mensonge en entraîne un autre, c’est l’effet boule de neige
Elle resserre son filet, me voilà pris au piège
Tout à coup je me prends une claque sans crier gare
Je lui ai juste dit qu’elle ressemblait à Joey Starr

C’est l’effet papillon, quand elle montre ses dents
La terre ne tourne plus rond, c’est tout pourri dedans
Je me casse, elle ne me sourit plus
Mon envie, ma passion, mon désir n’existent plus

C’est l’effet papillon, quand elle montre ses dents
La terre ne tourne plus rond, c’est jaune, noir et blanc
Je me casse, elle ne me sourit plus
Mon envie, ma passion, n’existent plus
Elle a les dents foutues

Il est vrai de dire que l’homme a muté
Passé d’un stade primitif à évolué
Il est vrai de dire qu’avant c’était pas ça
On tuait seulement pour se nourrir et puis voilà
Il est vrai de dire que l’égoïsme a pris le dessus
On condamne la Terre sans issue
Il est vrai de dire que l’homme est con
Etant un homme selon Socrate

REFRAIN
Je suis compagnon de la modernité, de l’évolution
Je suis consterné par la connerie humaine, les erreurs accumulées
Je suis conditionné par tous les médias, par la société
Je suis condamné, damné

Heureusement j’ai moins d’égo que tous ces hommes puants
Qui pour une baston de regards flingueraient leur opposant
Heureusement j’ai moins d’égo que tous ces pourris
De politicos, Sarko, Hollande et compagnie
Heureusement j’ai moins d’égo que tous ces hauts-placés
Qui gouvernent le monde à coups de bombes
J’ai moins d’égo que tous ces cons
Mais étant un homme selon Socrate

REFRAIN

Pourquoi continuer ainsi et ne pas se remettre en question
Agir comme des abrutis

On est compagnon de la modernité, de l’évolution
On est concerné, quand on parle de chômage, d’attentat, de liberté
On est conditionné pour obéir aux lois, ne pas nous rebeller
On est condamné, damné

REFRAIN

J’ai connu Sean Connery, le James Bond quand j’étais p’tit
J’aurais donné mon diabolo pour être comme lui
J’ai connu l’argentique, remplacé par le numérique
On a enterré super vite le super huit

J’mangeais du Milka Lila Pause, à la récré à chaque pause
Du haut de mon mètre vingt je voyais la vie en rose
Dans les classes, le TBI a remplacé le tableau noir
Et mon esprit commence à broyer du noir

REFRAIN
Et je n’ai que 30 ans, 30 ans, à 30 ans je cours déjà après le temps
Je n’ai que 30 ans, 30 ans, à 30 ans je cours déjà après le temps

J’ai connu Reggiani, qui chantait les loups dans Paris
J’adorais sa voix grave et son chant d’Italie
J’ai vu la fin de la Game boy, j’ai vu naître et mourir les Pogs
C’était le boom Boys Band à mon époque

Je pianotais sur minitel, maintenant j’envoie des e-mails
Je me crée un groupe d’amis virtuels
J’ai vécu au XXème siècle et changé de millénaire
A présent, s’offre à moi une nouvelle aire

REFRAIN

J’ai connu le Club Dorothée, Nicky Larson et les Musclés
J’ai découvert la Téléréalité
Avant on consommait moins, tout était réutilisable
Avec ma génération on est dans l’aire du consommable
On change de boulot, de chemise, comme on change de portable

J’ai vu naître les Euros tout en disant adieu aux Francs
Un système monétaire ça change pas si souvent,
ça change pas si souvent

REFRAIN

Alors plus tard, le chômage disparaîtra, on pourra choisir le climat
On guérira les cancers et construira des voitures volant dans les airs

Dans 30 ans, 30 ans, j’ai 30 ans oui mais les enfants du présent
Dans 20 ans, approuveront sûrement, à 30 ans, on court déjà après le temps x4

Je criais ton prénom en rentrant de l’école
Mes problèmes s’effaçaient dès lors en respirant
Les effluves d’épices émanant des casseroles
T’étais là, toujours là, m’accueillant tendrement

Comme j’étais fier quand les gens te disaient
Qu’il est beau ton enfant, il ressemble à sa mère
Mais sous ton faux sourire, bien des peines tu cachais
L’amour pour tes enfants te fut salutaire  x2

REFRAIN
Mon Dieu comme c’était doux de grandir avec vous
Au milieu des montagnes où l’amour était roi
Mon Dieu comme c’était doux de grandir avec vous
Au milieu de mes sœurs, le bonheur c’était ça

Un peu trop électrique mais profondément bon
A cheval, immuable, sur les grandes valeurs
Qui m’ont coûté cent fois, fessées et punitions
Mais un père éclectique qui donnerait son cœur

En voiture tous les deux à l’abri des envieux
La langue de Molière, je t’écoutais parler
J’apprenais passionné, insouciant et curieux
Je te dois mes chansons pour ces belles années  x2

REFRAIN

Nous vivons éloignés, la vie est faite ainsi
A chaque retrouvaille on se souhaite le meilleur
Mais le meilleur c’est lorsque nous sommes réunis
L’amour inextinguible me réchauffe le cœur  x2

REFRAIN

Certaines tâches d’ombre pour quelques désaccords
Quand je fais le bilan, je les retiens tout de même
Mais humain vous restez et qui n’a jamais eu tort ?
Je l’ai dit bien trop peu, mes parents, je vous aime
Je l’ai dit bien trop peu, papa, maman, je vous aime

Quand tu pars le matin, j’ai la boule au ventre, j’suis en stress
De penser que dans la rue, un mec regarde tes fesses
En flippe, je laisse couler, j’ai pas de moyens d’agir
Pour te faire rester, pour te faire réagir
Je vis de doutes et de craintes, le palpitant à trois-cents
De peur, en sueur, le cœur en manque de sang
A cent à l’heure j’attends, un appel de ta part
Pour me rassurer, à chaque fois que t’es quelque part
C’est vrai, je sais, je fais de cette lutte
Un combat fatidique, aporétique
Même si je sais que toi t’as pour éthique
Le respect, la confiance, tu pratiques, communiques
Et moi comme un blaireau dès que t’as le dos tourné
Je regarde tes numéros pour voir qui t’a appelé
Je consulte tes mails, je fouille dans tes fringues
A la stupide recherche d’indices, ça me rend dingue

REFRAIN
Jalousie, même si je sais que tu m’aimes, même si le problème
Te pourris la vie, la vie, pourtant je sais que tu m’aimes

Je t’adore amor, à mort, à tort pourtant,
J’suis pas assez fort pour partager mes sentiments
La balle est dans mon camp, dans mon cœur aussi
Je sais tout fout le camp, je supporte plus la vie
J’veux de l’amour fusionnel, infini
Perpétuel, pour penser mon cœur meurtri
Je veux que tu sois ma reine, je veux que tu sois mienne
Même si pour cette passion, j’dois y laisser ma vie
Ta beauté m’inspire, ta beauté m’aspire
Tu m’es si précieuse pour toi je respire
Cet amour fusionnel, une effusion mortelle
Si je lâche pas du leste, y’aura des séquelles
Dis-moi comment t’aimer sans te faire souffrir
Dis-moi comment t’aider et te faire sourire
Dis-moi, dis moi comment m’en sortir
Dis-moi s’il nous reste un avenir

REFRAIN
Pourquoi suis-je ainsi ?

Je voudrais me soigner, je voudrais guérir, je voudrais que tu m’aimes sans en souffrir
Je voudrais simplement vieillir à tes côtés
Je pète les plombs à chaque fois, tu sais, j’essaie de prendre sur moi
Et je te promets que ça va changer

REFRAIN  x 2

Déjà tout petit, c’était effarant
Jamais l’anathème, caïd mais l’enfant brillant
Je rougissais vite, au moindre problème
Un peu trop timide, un peu trop peureux quand même

Je n’étais pas violent dans l’âme
J’étais un garçon bien élevé
De la résulte le drame
Qui me suis depuis que je suis né

REFRAIN
T’es un mec bien, t’es un mec bien
C’est ce que me disent tous mes copains
T’es un mec bien, t’es super sympa toi Nico
J’suis un mec bien, j’suis un mec bien
Ça me fait une belle jambe tiens !
J’suis un mec bien, bien déprimé, ballot

A l’adolescence, rien n’a changé
J’étais un déprimant modèle de maturité
Une éthique solide, des valeurs surannées
Très peu de défauts, beaucoup de qualités

Je n’étais pas violent dans l’âme
J’étais un ado bien élevé
D’une gentillesse infâme
Incapable de me rebeller

REFRAIN

J’aurais voulu être un caïd
Diriger une bande, cracher par terre
J’aime les méchants dans les films
Les gangsters

J’aurais voulu être un rebelle
Braver l’interdit, risquer la prison
Comme ça avec les demoiselles
J’aurais eu l’air moins con

D   A7
Bm   G
D   A7  Bm
D   A7
Bm   G
D   A7  Bm
D   A7  Bm
D   A7  D

E   B7
C#m   A
E   B7  C#m
E   B7
C#m   A
E   B7  C#m
E   B7  C#m
E   B7  E

T’es un mec bien, t’es un mec bien
C’est ce que me disent toutes les filles
T’es mon ami, mon confident Nico
J’suis un mec bien, j’suis un mec bien
Pour elles, l’éternel copain
J’suis un mec bien, bien déprimé, ballot
J’suis un mec bien, bien déprimé, bravo
J’suis un mec bien, bien déprimé, plutôt

A l’heure où j’écris ces quelques lignes, seul
Le temps est un peu comme moi, pluvieux
C’que j’aimais ce temps là quand je vivais avec elle
C’que j’aimais vieillir dans ses yeux

Tout me plaisait, ses sauts d’humour, ses sauts d’humeur
Ses caprices inutiles, son arrogance parfois
Tous nos fous rires futiles qui duraient des heures
C’que j’aimais vieillir dans ses bras

REFRAIN
J’ai tout sauf elle donc rien puisqu’elle est tout
La vie sans elle ne vaut vraiment pas le coup

Parfois, désabusé, aux heures sérotinales
Je repense, imbécile, à ces moments passés
Lorsqu’elle badinait sur ces choses banales
C’que j’aimais l’écouter parler

REFRAIN

Je voyais sottement notre amour immortel
Tant de mots tendres ainsi ne furent jamais voisés
Tant de choses sur le cœur quand je repense à elle
C’que j’aimais vivre à ses côtés

REFRAIN  x 2